Vendredi 4 avril 2008

nay.jpgNous arrivons a Yangon, capitale du Myanmar. La navette de l'hotel nous a oublie, nous prenons un taxi : une toyota hors d'age et limite hors d'usage. Ils sont tous comme ca, de toute maniere! Le chauffeur, souriant, nous indique les points d'interet de la ville. Nous arrivons dans notre bel hotel, au bord du Lac Kandawgyi. Notre chambre donne sur une longue passerelle en bois qui enjambe le lac. Apres une courte pause dans une salle internet pour lancer le telechargement de nos photos sur le blog, nous dejeunons dans un resto thai desert. Nous retournons ensuite a notre internet pour nous rendre compte que le telechargement a ete interrompu : la gentillesse des birmans frole l'ingerence. Le jeune responsable a pris l'initiative de reduire la taille des photos. Resultat : aucune photo n'a ete telechargee car une fois la taille reduite, une coupure d'electricite nous stoppe dans notre elan. C'est courant les coupures d'electricite ;-) Fatigues, nous filons a l'hotel pour une apres-midi dans les bras de Morphee. Nous dinons dans un resto chinois qui a dresse quelques tables en plastique sur le trottoir d'une avenue passante.

Le petit dej nous reconcilie avec la vie... provisoirement! A vouloir faire des economies, nous declinons l'offre du taxi hele par le concierge de l'hotel et qui refuse de negocier le prix de la course. Nous avons repere des taxis en face de l'hotel : nous en sommes certains, le prix sera meilleur! En fait pas du tout, non seulement le chauffeur ne visualise pas notre destination mais en plus le prix est le meme. C'est le moment que choisit un pigeon pour nous chier dessus (c'est le jour que Nayla a choisi pour mettre son pantalon blanc made in India : intuition feminine quand tu nous tiens!). Retour a la case hotel. Nous nous faisons une promesse : arreter de nous compliquer la vie pour 0.5$.
Nous partons vers le centre ville pour deposer du tissu a un tailleur qui doit confectionner de jolis chemisiers a partir d'un modele tres parisien. Il occupe le premier etage d'un peti batiment Les femmes cousent assises en tailleur ;-) au milieu de chutes de tissus et de vielles Singer noires. Des souvenirs de famille nous reviennent. Nous dejeunons des mauvaises brochettes dans un pseudo restaurant coreen.
Nous consacrons l'apres midi a la visite du monument emblematique de la ville : la Paya Shwedagon. Cette pagode en forme de cloche est surmonte d'un stupa dore qui culmine a 98 metres. C'est un peu leur Tour Eiffel a eux en beaucoup plus vieille puisque les archeologues estiment qu'elle remonte a la periode Mon, entre le VIe et le Xe siecle. De nombreux edifices entourent ce monument. Ce sanctuaire bouddhique est tres frequente par les moines, les nonnes et les pelerins. La lumiere et le silence invitent a la meditation. Un ballet de balais nettoyant l'esplanade offre un joli spectacle.
Une terrible envie de pizza nous conduit dans un joli jardin au bord du Lac Inya.

La matinee de notre troisieme jour est tranquille. Pour le dejeuner, nous nous arretons dans un noodle shop bof bof. Nous rejoignons ensuite le quartier du tailleur et deambulons dans les ruelles du scott market avant de visiter la Paya Sule. Il est cocasse de voir une pagode vieille de 2000 ans cernee de batiments administratifs et de commerces faire office de rond-point. C'est un peu leur Arc de Triomphe a eux. Nos flaneries nous menent au bord du fleuve. Des hommes jouent a se faire des passes avec un ballon en osier; leur danse pleine d'adresse nous fascine. Des bateau bus attendent d'etre pleins pour reconduire les travailleurs chez eux. Une nouvelle envie de pizza. A l'hotel, un billet doux a ete glisse sous notre porte : demain, notre avion est encore plus tot que ce que nous pensions : decollage a 6h30.


Nous arrivons a Bagan, zone archeologique de 42 km2. Il s'agit d'une plaine arride dans laquelle furent eriges plus de 4000 temples entre le XIe et le XIIIe siecle. Plus de 3000 sont encore debout aujourd'hui. Cet endroit magique se visite surtout en carriole a cheval ou a velo.
La carriole numero 178 nous emmene sur des chemins de terre a la decouverte des principaux temples. Nous sommes seuls. Nous visitons ces merveilles architecturales, parfois guides par le maitre des cles.  L'un d'eux, un jeune homme simplememt vetu d'un sarong, est fier de nous conduire a travers un dedalle de couloirs et d'escaliers sombres jusqu'a la terrasse principale. Il nous faut nous plier.  Le spectacle de la haut est a couper le souffle. Le jeune homme, pour nous impressionner, grimpe pieds nus au sommet du temple. Dans une autre pagode, nous prenons le temps d'admirer les peintures murales representant Buddha. Des enfants, voulant nous vendre quelques souvenirs "pas chers" nous suivent et commentent les statues de Buddha. Une petite fille nous dit qu'elle va nous montrer la statue du petit Buddha qui dort. Au detour d'un couloir et alors qu'elle apercoit un autoctone endormi, elle s'ecrie malicieuse : "petit buddha qui dort"! La statue est autrement plus belle. Nous remontons en cariole direction le fleuve Ayeyarwady. Nous embarquons sur un "long boat" pour nous impregner de la vie du fleuve et approcher ces villages de pecheurs dissemines sur quelques bancs de sable. La misere est palpable. Des enfants caches derriere des filets de peche nous crient des "hello", comme inconscients de la vie qui se joue ici.  Des barges passent a un rythme peu soutenu. Deux hommes postes a l'avant sondent a l'aide de tiges de bambous peintes en rouge et blanc la profondeur du fleuve. Quelques petites navettes en bois dans lesquelles s'entassent moines et velos font la liaison entre les deux berges. Le temps parait s'etre arrete a Bagan.

Le lendemain nous avons prevu d'aller au mont Popa a une cinquantaine de kilometres de Bagan. Nous nous sommes entendus avec un homme poste avec sa petite voiture pick up bleue devant le porche de l'hotel pour un depart a 9 heures. Quand nous sortons de l'hotel c'est comme si tout les habitants du village que nous avions croises la veille s'etaient donnes rendez-vous pour nous saluer et nous proposer leurs services. Nous sommes en famille. L'homme a la voiture est venu avec son neveu, un "good driver". Ce n'est pas en lui que nous n'avons pas confiance mais en sa voiture Playmobile. Une Mazda, modele inconnu. Les deux hommes prennent place sur des sieges en bois a l'avant de la voiture tandis que nous nous faisons face a l'arriere dans des conditions similaires. Nos jambes se touchent. Le voyage promet d'etre epique. La voiture petarade et file a 40km/h. Nous pensons que son moteur ne tiendra jamais, surtout lorsque nous finissons par aborder en premiere des lacets de montagne. A moins que ce ne soient les roues vu l'etat des routes. Petite frayeur en haut d'une cote. Ce n'est finalement qu'un changement de bidon d'essence dans lequel le conducteur replonge sans tarder un tuyau transparent. Des jeunes passant dans un taxi collectif plus rapide nous jettent de l'eau, pour rire. Au bout de deux heures, nous arrivons incredules au mont Popa qui domine la plaine de Myingyan du haut de ses 737 metres. Au sommet se niche une pagode. Nous grimpons marche par marche entre les vendeurs ambulants. Des singes s'amusent sur les marches. Parfois a faire peur aux touristes et pelerins en tentant de leur chipper une casquette ou une bouteille d'eau. Le temple n'est finalement pas ce que nous pouvons appeler une prouesse architecturale. La vue est certes belle. Pour quelques dollars et moyenant un don, une plaque avec le nom et la ville du donateur peut etre apposee devant un autel. Nous trouvons l'idee drole. Nous recroisons le groupe de jeunes qui nous avaient lance de l'eau. Ils nous demandent de prendre des photos avec eux. Nous les sermonons un peu et refusons. Deux allemands se joignent a l'explication et nous echangeons quelques informations sur le voyage. Nous nous quittons presque amis. Notre chauffeur nous attend. Au bout de quelques kilometres, il nous fait le coup de la panne. La vraie. Boite sequentielle a 6 rapports cassee. Il souleve le tapis plastique sous ses pieds. Deux tiges disjointes, cela ne semble pas de bonne augure. Sans manifester la moindre emotion, il ouvre le capot et reste evasif. Parcourt une dizaine de metres sur la route en se frottant la tete, tente de chercher de l'aide. Revient. Nous ne parvenons pas a nous comprendre. Il arrete une voiture et grifone sur un mot sur un vieux papier journal qu'il tend au chauffeur. Nous attendons sous un soleil de plomb. Nous decidons finalement de laisser l'homme a sa mecanique et arretons les rares voitures qui passent. Soudain, une Jeep verte surgit avec les deux allemands. Nos cris les arretent. Ils acceptent de nous reconduire a Bagan. Sauves. Nous laissons tomber comme une vieille chaussette notre chauffeur et un celui d'un mini van qui etait venu nous depanner. La jeep fend l'air. Un temps nous avions renonces au confort bobo, ca nous apprendra! L'apres-midi est plus sereine et c'est a velo que nous repartons sur les chemins de terre decouvrir d'autre temples. La lumiere est belle, nous sommes encore seuls. Nous escaladons un temple pour admirer le coucher de soleil sur la plaine. Le vol du lendemain est a 7 heures.


Nous nous posons au Mandalay International Airport. Ils sont tous "internationaux" meme si aucun avion etranger ne s'est jamais pose et que les seules liaisons possibles sont Yangon-Bagan-Heho-Mandalay. En boucle matin et soir.
Le receptioniste de l'hotel de Yangon qui y etait ne et y avait fait ses etudes de francais, nous avait prevenus : "Hot Mandalay, Hot". Pas au sens du lapin Playboy. A Mandalay il fait chaud, tres chaud, trop chaud. Notre premiere journee est consacree a la visite du Palais Royal, enfin plutot de sa pale reproduction puisque le palais d'origine a ete detruit lors de la guerre en 1945. Cet edifice se trouve a l'interieur de murailles de 8 metres de haut bordees de douves. Un sentiment de tristesse s'empare de nous a la vue de ce lieu dorenavant sans ame. Nous comprenons vite que marcher est penible, que trouver un cyclopousse ou un taxi releve de l'exploit apres une certaine heure et que le personnel de l'hotel, apres nous avoir pose 30 questions sur nos intentions, en trouve moyenant commission. Pour etre libres, une mobylette s'impose. Nous en demandons une a l'hotel mais tout est si complique que nous decidons de la trouver nous-meme. Nous avons une piste dans la rue du Nylon ice cream bar. 

Le lendemain matin nous helons un cyclopousse. Un vieux monsieur charmant nous fait monter dos a dos sur son engin. Nous avons peine a le laisser pedaler sous cette chaleur. Lui est content. Il semble cultive et en connait un rayon sur les pays etrangers alors qu'il nous avoue ne jamais etre sorti du Myanmar. Quelques birmans parviennent illegalement en Thailande. Guere plus loin. La mobylette louee, nous nous laissons avaler dans le flot de la circulation direction le monastere de Kyaunng Shwe in Bin. Il est installe au bord d'une petite riviere traversee par un vieux pont en bois. Nous sommes dans le quartier des moines. Nous surprenons deux d'entre eux en train de lire un journal de foot. Un autre indique son chemin a une vendeuse de balais. En passant devant le monastere Kyaung Mae Soe Yein Nu, plus en retrait de la riviere, un jeune moine nous interpelle de loin. Il semble desireux de communiquer avec nous. Nous passons la grille d'entree, enlevons nos chaussures et le rejoignons. Des vieux batiments donnent sur une cour. Nous sommes dans une ecole. Il nous invite a nous assoir sur des planches de bois surelevees, sous un abri. Une dizaine de moines se rapprochent. Leur premiere question porte sur la difference entre nos deux pays. Puis les questions s'enchainent. Nos echanges durent deux heures. Le moment est unique, mais nous devons les quitter. Nous revenons vers le palais et nous lancons a l'assaut des 230 metres de la colline de Mandalay. La mobylette peine, obligeant diabolo a descendre et satanas a tourner a bloc la poignee de gaz. Le sanctuaire ne retient notre attention que quelques dizaine de minutes. Au pied de la colline, nous faisons une halte a la Paya Kuthodaw entouree de 729 steles de marbres installees chacune dans un petit stupa. Elles sont la gravure des 15 livres du Tripitaka. On estime qu'a raison de 8 heures par jour, il faudrait 450 jours a une personne pour en lire la totalite. Ces domes blancs dans la lumiere donnent un sentimement de quietude. Nous croisons de jeunes nones de six voire sept an au detour d'un chemin, toute de rose vetues. Elles transportent les ordures menageres dans un panier d'osier. Nous rentrons a l'hotel. Le personnel a l'entree nous prend manifestement pour des fous, avec une pointe d'admiration.

Le lendemain nous decidons d'aller a 12km de Mandalay, a Amarapura. Le pricipal centre d'interet de cette bourgade est le pont U-Bein, passerelle en teck de 1,2km construite dans les annees 1830. La route est encombree et les indications rares. Un homme en scooter, a qui nous demandons notre chemin, nous indique de le suivre. Il semble aller au meme endroit que nous. Dans Amarapura, face a une station de train que nous souhaitons photographier, nous lui faisons un signe de la main pour le remercier. Il est distant de 50 metres. Il continue a faire des signes. Je gare la mobylette pendant que Nayla se prepare a photographier la scene. Des hommes chargent des sacs de charbon. L'homme fait demi-tour et file vers Nayla. Il est bien habille, petite chemise bleue qui pourrait faire penser a un fonctionnaire. Il se plante devant elle et lui dit calmement : "U-Bein bridge, this way". Nous pensons aussitot que ces ouvriers effectuent un travail force qu'il est interdit de photographier. Et puis les questions nous assaillent : qui est-il? nous suivait-il ? Bizarre. Le pont est majesteux avec ses longues jambes en bois. Nous le parcourons croisant vendeurs ambulants, moines, bicyclette, femmes revenant des champs et groupe de Pintades. Une Pintade c'est un ou une touriste voyageant en bus climatise. Une fois sur l'autre berge, nous effectuons la traversee inverse  en bateau. Il fait tres chaud et nous avons faim. Trouver de l'essence pour la mob s'avere complique. Nous retournons a Mandalay a la recherche d'une piscine laissant la visite des cites anciennes pour un autre voyage ! La piscine municipale nous coute 100 kyats. Le bassin est plein a craquer. L'eau est surtout jaunatre. Nous tournons les talons. L'hotel de luxe voisin a lui aussi une piscine. A 7 dollars l'entree, nous faisons de meme. Nous retournons a la Paya Kuthodaw pour la photographier au soleil couchant. Un moine novice revise, carnet rouge a la main. Nous engageons la discussion. Il a fait des etudes pour devenir avocat. Mais il hesite a devenir moine. Il est erudit pour son age. Lui aussi souhaite connaitre les moeurs de notre pays. Ses mots contre le pouvoir en place au Myanmar sont durs mais ne sont que la realite de ce que nous avons ressenti.


Le vol du lendemain nous emmene a Heho, porte d'acces au Lac Inle. L'aeroport de campagne voit se poser le vol Air Bagan W009. Nous partageons un Taxi avec un bresilien et une francaise installes a Bali. Nous partageons nos sentiments sur le pays. Apres une heure de route, 12 dollars de taxi et 6 de droit d'entree au site, nous sommes a Nyaungshwe. Nous finissions le trajet en long boat. Il emprunte des canaux sur lesquels nous croisons de freles barques qui se frayent un passage au milieu des jacinthes. Des maisons sur pilotis se dressent dans ce paysage, eparses. Au bout du canal, nous arrivons sur le lac (22km de long et 11km de large). Malgre le bruit du moteur, le calme est palpable. Des pecheurs lancent leurs nasses en osiers. Ils rament pour se deplacer en se tenant debout a l'arriere de leur barque sur une jambe, l'autre enserrant une pagaie. D'autres habitants recoltent des algues qui serviront d'engrais a leurs cultures de tomates ou de riz. Le lac est le poumon des 17 villages qui le bordent. L'hotel est immense mais vide. Notre petit bungalow sur pilotis a une vue sur tout le lac. Nous marchons sur une route defoncee vers le village de Kaung Daing. Nous sommes au coeur de la campagne profonde. Cinq tables, une pub sexy pour de la biere, trois autochtones regardant dans le vide, un wok geant rempli d'huile au dessus d'un feu et une patronne de 1m 60 avec des cheveux de 1m20, il nous en fallait pas plus pour nous attabler pour le dejeuner. Les nouilles sautees nous ravissent. Apres avoir trouve un bateau pour le lendemain pour parcourir le lac et apprehender ses richesses, nous partons faire une longue marche direction les sources chaudes. Encore un fol espoir de baignade. Apres 1h30 de marche, nous apercevons un complexe qui a du etre moderne le jour de sa construction. Nous nous offrons une grimpette jusqu'a un sanctuaire. De jeunes femmes s'occupent de fleurir les differents autels. La vue est belle. D'un cote le lac, de l'autre des montagnes. Nous rentrons a l'hotel poser nos affaires et faire un petit break. Nous decidons pour le diner de repartir vers le village situe a 20 minutes de marche de l'hotel. La nuit est tombee. Nous demandons a la reception de nous louer des velos. Trop cher et trop complique. Nous sortons de l'hotel et tombons nez a nez avec un local qui nous propose de nous louer des velos. Nous dinons a cote d'une table de jeunes passablement emeches au Royal whisky. Que faire d'autre dans ce village que de boire apres tout. D'autres jeunes sont attables dans une echoppe voisine ou la tele crie a tue tete. Nous rentrons sans encombre. Le loueur a qui nous demandons s'il vend des bananes nous offre un regiment de son jardin. C'est jamais mauvais une banane !

Le lendemain, nous partons en long boat a la decouverte de la vie du lac. Les pecheurs sont aussi fascinants que la veille. Notre guide nous conduit dans differents villages sur pilotis. Ainsi nous decouvrons l'artisanat local : tissage, bijoux, ombrelles. Un autre temps. Nous visitons la paya Phaung Daw Oo, site religieux le plus sacre de l'etat Shan. A cote du temple, des embarcations richement decorees avec deux canards geants en or en guise de proue sont entreposees.  Elles servent aux processions au cours desquelles 4 statues du temple effectuent un voyage annuel sur le lac. Apres le dejeuner, nous nous rendons a Ywama connu pour son marche flottant. Mais nous attendons avec impatience la visite du Nga Hpe Chaung, le monastere des chats sauteurs... La lumiere sur le lac se fait douce. Il est temps de rentrer. Nous rejoignons la famille du loueur de barque dans la maison en bois. Ils nous invitent a prendre le the. Nous parlons un peu. Puis notre soiree se deroule de la meme maniere que le jour precedent.

Le taxi nous attend. Il est encore tot. Nous prenons un vol de retour vers Yangon. La navette de l'hotel nous a oublie a son habitude. Tant pis nous sommes rodes maintenant. Il nous reste deux jours et nous nous debrouillons pour trouver des activites pour passer le temps. La balade sur le pont en bois du lac kandawgi au coucher du soleil vient clore notre escapade birmane.

par Les bobos voyageurs ajouter un commentaire
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